L’idée de partir en Ecosse est venue toute naturellement à la plupart
des étudiants internationaux. Pour ma part j’y suis allé avec Madalina. Notre
périple s’est étalé sur une semaine dans les villes d’Edinburgh et Glasgow.
C’est donc en avril (j'écris l'article avec beaucoup de retard) que nous avons pris l’avion depuis Dublin direction
Edinburgh.
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Il nous fallait une photo de touriste ;) |
Lors de la traversée de la ville en bus, lors de notre arrivée, nous
étions aussi ébahis que le couple d’indiens assis à côté qui filmait tout et
n’importe quoi (de l’intérieur du bus à l’arrêt dudit bus) : nous étions
dans la ville du whiskey, de JK Rowling, des histoires de fantômes et des
hommes en kilt !
Nous avons tout d’abord commencé avec la Miles Road dans l’ancienne
ville, puis la visite du cimetière d’Adam Smith, en se disant qu’il y avait une
blague à faire avec l’histoire de la main invisible. Nous nous sommes également empressés
d’aller tester les bières Ecossaises. J’ai trouvé une Guiness-like très
convaincante : la Deuchars. La soirée venue nous avons passé une soirée
excellente dans des pubs Ecossais, concerts, et gens plutôt étranges et sympas.
Un pub à faire est le « Royal Oak », qui est tout petit, mais qui vend
du rêve avec ses femmes alcooliques qui vous soudoient pour que vous alliez lui
acheter « a piiiiiiint of lager » et ses musiciens louches (dont un
avait une petite amie bretonne, je me dois de le préciser)… Discussions
surprenantes garanties ! Bref, une fois
en boîte de nuit (défilé de polos Abercrombie), nous avons regretté de
ne pas avoir tenu plus longtemps compagnie aux clients du petit pub.

Les 3 jours suivants, nous avons suivi les bons conseils du Lonely
planet de Madalina : visite du « parc » donnant vue sur
Edinburgh, le café dans lequel l’ami Harry Potter est né (The Elephant House),
la tombe de Greyfriars Bobby (le chien qui resta des années à monter la garde
devant la tombe de son maître), le château, Mary Kings Cross (souterrains
hantés : faites-le !!!), la nouvelle ville, et tant d’autres choses
si sympa. Le bouquet final fut une pizza hyper pimentée (rien de typique pour
le coup, je l’admet) dans un Pizza Express.
Quelque chose rapporté par le blog de Leonel est frappant: l'odeur si spéciale de la ville. Nous nous sommes longtemps demandés lors du voyage quelle en était la cause... Un très célèbre moteur de recherche m'a affirmé que ce phénomène était dû aux émanations des fabriques de whisky (le houblon, plus précisément) environnantes.
J'ai également craqué sur les différentes universités historiques de la ville:
Dernier bon point pour Edinburgh: celle-ci est séparée en deux, nouvelle ville et vieille ville. Cela permet de passer des vieilles rues historiques à un centre ville beaucoup plus commerçant, quand l'envie nous prend. Illustration:
Notez que la "nouvelle ville" (à droite) est loin d'être désagréable, construite au XVIIIème
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Le château |
Pour la suite de notre périple, nous avons pris le train pour nous rendre à Glasgow, ville dans
laquelle nous avons passés une nuit avant de retourner sur Edinburgh. Je ne
vous le cache pas : Glasgow est nettement moins intéressante qu’Edinburgh
pour les touristes. Vous voulez mangez ? Vous aurez le choix entre un
restaurant onéreux ou l’un des très nombreux kébabs de la ville. Envie de
sortir dans un pub bien typique ? Les bars de nuit-karaokés ne
manquent pas… En revanche si vous avez besoin de refaire votre garde robe le
centre ville vous fournira nombre de boutiques fashion. Bon, le coup de gueule passé,
je dois admettre que nous n’avions ni guide du Routard, ni Lonely Planet
pour nous donner les bonnes adresses de la ville. Et il y a bien des choses
sympa à faire : le musée, l’université (assez excentrée mais vraiment à
faire, on s’y sent comme à Poudlard), et nous avons été accueillis par un
bagpipe en sortant de la gare.
En haut: l'université d'Edinburgh à l'intérieur
A gauche: le musée de l'université
A droite: Une rue commerçante de Glasgow
Lors de notre retour à Dublin, nous avions encore des étoiles dans les
yeux quand nous avons traversé Temple bar pour nous rendre dans notre auberge
de jeunesse.